vendredi 17 septembre 2010

Les stages

Les stages de danse classique indienne avec la danseuse Sandrine Da costa sont l'occasion de découvrir le style Odissi. Cette danse est caractérisée par d'élégantes postures. La particularité de l'Odissi se révèle dans le tribanghi, posture à l'énergie Lasya (féminine). Le chauka quant à lui, révèle toute l'énergie Tandava (masculine) de la danse.
La sensualité et la grâce qui émanent de cette danse font de l'Odissi une danse féminine bien que les plus grands Gourous à l'origine de la réécriture de ce style soient des hommes.
Un cours de danse se déroule selon la tradition avec un travail des bases, essentiel à la bonne compréhension du mouvement. Les yeux, la tête, les mudras, les frappes de pieds, les mouvements du buste et les déplacements en font une danse composée d'un alphabet au riche vocabulaire et d'une rare subtilité.
Après avoir acquis les bases fondamentales de la danse classique indienne, le travail d'étude de chorégraphies peut s'enchainer.
Le nombre de personnes lors des stages reste limité afin de pouvoir au mieux progresser et être corrigé par l'enseignant.
Des cours particuliers sont aussi à disposition selon les possibilités de chacun : cours du soir, week end et vacances scolaires.

Les stages de danse Bollywood, sont organisés régulièrement. Notamment en partenariat avec l'association "Equithés" basé aux Houches. La danse Bollywood permet de découvrir le style classique par un autre biais. Bien moins contraignante, elle permet d'étudier des chorégraphies sur des musiques issues des célèbres films Bollywood. Danse joyeuse et agréable, mêlant bases classiques et mouvements ondulants, elle permet à la femme d'exprimer sa sensualité et sa féminité. Le cours se compose d'exercices d'échauffement, de yoga, d'étirements et de chorégraphies.

dimanche 13 juin 2010

Compagnie Samanvaya "Moksha"




Moksha » signifie « libération spirituelle » en sanskrit.
Le spectateur est invité à suivre le prince Siddharta dans son voyage physique et spirituel qui l’amènera à l’éveil libérateur et fera de lui Bouddha.

Sur scène, le conte mimé met en scène la personne physique de Siddharta, tandis que les danses décrivent ses sentiments et sa progression intérieurs.

De la même manière, les épisodes de musique « live » établissent à la fois une ambiance propice au dépaysement, tout en rapprochant le héros des spectateurs.

Le déroulement de l’histoire est ponctué par des projections sur écran, qui annoncent telle ou telle étape de la vie du Prince.

La danse indienne est basée sur des codes écrits qui recensent tout le vocabulaire dont dispose le danseur ou la danseuse : l’artiste peut ainsi tout décrire et tout exprimer grâce à ce lexique qui utilise aussi bien les gestes des mains (« mudras »), l’expression du visage, l’allure du corps.

Il s’agit d’un outil formidable et universel de communication, une occasion de rapprochement entre les personnes, quels que soient leurs âges, leurs origines, leurs savoirs.

C’est aussi un outil universel, non limité par des contingences d’époque : en danse indienne, on peut aussi bien exprimer des sentiments universels ou des épisodes traditionnels, que décrire des problèmes contemporains (introduction de thèmes comme l’environnement, etc).

C’est un médium à la fois libérateur car il permet l’expression, fédérateur car il unit les êtres et modérateur car il propose un espace neutre de dialogue.

Dominique Mong-hune

*Dominique Mong-hune, illustratrice et graphiste a participé à la création de Moksha en qualité de conteuse et de graphiste.

Création Samanvaya Saison 2009-2010